divers

Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 18:22

http://leblogcine.fr/image/beaune2011.jpg

 

En raison d’un emploi du temps relativement chargé, je n’ai suivi que de manière sporadique le 3ème festival du film policier de Beaune. Commençons par dire, après ma note sévère de l’an dernier, que j’ai pu constater un progrès notable quant à l’organisation de l’évènement et la communication autour d’icelui. Plus de monde dans les salles (me semble-t-il) et une tentative de se tourner davantage vers le public local.

En revanche, il me semble que ce festival peine encore à trouver sa véritable identité, entre la vitrine « people » (Régis Wargnier, Clovis Cornillac, Mireille Darc…Mhouaif !) et une véritable exploration cinéphile du genre. Autant les deux compétitions du festival semblent avoir trouvé un bon rythme de croisière (la compétition « officielle » et celle intitulée « sang neuf »), autant la programmation « parallèle » me semble toujours effectuée en dépit du bon sens.

Trop d’hommages (les dix derniers films de Chabrol sont très biens mais il aurait fallu réfléchir à une véritable mise en perspective de son œuvre, Michèle Placido…), de films dispensables (j’aime bien Mireille Darc mais quel est l’intérêt de montrer des films diffusés 750 fois à la télé comme Les barbouzes ou Le grand blond avec une chaussure noire ?) ou de rétrospectives ni faites ni à faire (cette fausse bonne initiative autour de « Hong Kong polars » qui s’est limitée à la projection en catimini de cinq films, notamment The mission de To et Time and Tide de Tsui Hark).

Réduire le volume des films projetés et se concentrer sur une vraie rétrospective, un panorama plus fouillé de certains aspects d’un des genres les plus riches qui soit me semblerait beaucoup plus profitable et donnerait une meilleure « lisibilité » à ce festival.

 

Difficile de juger ensuite les deux compétitions puisque je n’ai vu que deux films de chaque. Il semblerait néanmoins que le niveau fut de bonne tenue et le thriller coréen distingué par le jury de Wargnier The man from nowhere (Lee Jeong-Beom) a vraiment fait l’unanimité chez les spectateurs beaunois.

Je l’ai bien entendu manqué mais j’ai pu découvrir un autre film coréen intitulé The unjust (Ryoo Seung-Wan) (compétition « sang neuf ») où la police semble débordée par une série de crimes et lance sur l’enquête un inspecteur (Choi) aux pratiques douteuses. Le scénario est alambiqué à souhait (trahisons et manipulations sont de mises tandis que s’affrontent toute sorte d’individus : flics, procureurs, PDG de grandes entreprises, mafieux…). La réalisation est efficace et on se laisse volontiers prendre dans les fils de la narration dans un premier temps. Sauf que le film est beaucoup trop long et que les incessants rebondissements de l’affaire (qui lorgne parfois du côté de L’invraisemblable vérité de Lang, toutes proportions gardées) finissent par lasser. Ce qui déçoit le plus dans ce film, c’est surtout cette espèce de formatage de la mise en scène du cinéma policier et d’action devenu désormais la norme de Séoul à Kinshasa en passant par Montréal et Hong-Kong.

Même lorsqu’ils ont un sujet intéressant, les cinéastes peinent à imprimer un véritable style et se soumettent à cette nouvelle norme mondiale d’une mise en scène qui se réduit souvent à des tics hérités de Scorsese, John Woo et la série des Jason Bourne (montage épileptique, surenchère dans la violence…).

Le cinéaste congolais Djo Tunda Wa Munga n’évite pas cet écueil avec son Viva Riva ! Le sujet était pourtant intéressant puisqu’on voit un dénommé Riva revenir à Kinshasa de l’argent plein les poches après avoir rapporté un chargement de bidons d’essence à vendre dans une ville en pleine pénurie. Sauf qu’il a à ses trousses les malfrats angolais qu’il a entourloupés et qu’il va devoir se mesurer à un autre petit bandit local à qui il a chipé sa fiancée. Encore une fois, cette histoire de gangsters scorsesiens au Congo avait de quoi séduire d’autant plus que Djo Tunda Wa Munga filme plutôt bien l’ambiance de la ville, entre misère, pénurie de tout et quête de plaisirs factices. Dommage qu’il croit nécessaire d’adopter le langage cinématographique le plus standardisé pour nous infliger quelques scènes de sexe horriblement mal filmées, quelques visions clippeuses de contorsions dans des boites de nuit et une violence qui aurait gagné à être davantage suggérée.

 

Côté compétition officielle, les films m’ont paru un peu plus réussis. The insider (Dante Lam) est un thriller chinois (de Hong Kong) qui ne se démarque pas réellement du film d’action asiatique tel qu’on le connaît depuis une quinzaine d’années (Woo, Tsui Hark, To, Mak et Lau…). Dante Lam ne nous épargne ni les ralentis, ni le côté très « graphique » de ces mises en scène aussi efficaces que tape-à-l’œil (jump-cut, ralentis…). On lui reprochera de surenchérir un peu trop dans la violence (le long final est un peu pénible et le montage est tellement haché qu’on n’y voit presque plus rien). Pourtant, malgré ces quelques réserves et même si le film est loin d’être un chef-d’œuvre, on sait gré au cinéaste de tenter de donner un peu d’épaisseur à ses personnages. Le film est essentiellement axé sur les rapports entre un flic et les indics qu’il envoie au front, au risque de les exposer aux plus grands dangers. Dante Lam parvient à nous mettre dans la peau de ce policier partagé entre son sens du devoir et une certaine culpabilité, notamment après qu’un de ses fidèles collaborateurs se soit fait violemment charcuter. C’est également pour donner plus de « pâte humaine » à son film que le réalisateur lorgne parfois du côté du mélodrame (un poil appuyé, convenons-en) en développant également les sentiments que  les deux personnages principaux manifestent à l’égard des femmes (le flic et son épouse, l’indic et sa sœur…). Lorsque le film se termine sur une chanson chinoise, nous sommes presque du côté du romantisme mélancolique d’un Wong Kar-Waï.

 

Le film le plus original que j’ai pu voir (mais je le répète, je n’ai quasiment rien vu) fut Good neighbours de Jacob Tierney. Ce film canadien ne s’inscrit pas vraiment dans le genre « policier » (d’ailleurs difficile à circonscrire) même si l’ombre d’un tueur en série rode du côté de l’immeuble que partagent les trois personnages principaux : Louise, Spencer et Victor. Il s’agit avant tout d’une comédie très noire (adapté du roman Chère voisine de Chrystine Brouillet) qui ne cesse de changer de direction. Car pour être honnête, le spectateur comprend au bout de deux minutes qui est le tueur. Et si le cinéaste donne assez rapidement les clés de ce mystère, c’est pour mieux nous entraîner dans une autre machination que savoureront tous les férus d’humour noir (je n’en dis pas plus, même si je ne suis pas certain que le film soit un jour distribué en France !). L’exercice n’est sans doute pas inoubliable mais il est interprété par un trio d’acteurs épatants (j’adore la comédienne Emily Hampshire), soutenu par des guest stars très branchés (Xavier Dolan tient un rôle secondaire d’ami homosexuel).

Le résultat est plutôt plaisant…

Par Dr Orlof - Publié dans : divers
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 18:19

Pour terminer ce blogathon Corbucci/ Godard, un petit document assez étonnant. Même ses pires détracteurs vous le diront : Godard est toujours excellent dans ses apparitions à la télé. Ayant compris depuis longtemps qu'il est impossible de dire quoi que ce soit d'intéressant dans cette petite lucarne qui ne produit "que de l'oubli", JLG parvient néanmoins à imprimer son propre rythme et à briser ainsi le ronron infini de ce robinet d'images. 

Un exemple de cet art du sabotage insidieux qui date de 1982 : admirez comment en 5 minutes, Godard parvient à démonter cette immense entreprise de falsification que sont les journaux télévisés et comment il arrive à faire dire à l'inénarrable Philippe Labro qu'il n'est qu'un "speaker" qui ne sait absolument rien de ce qu'il avance...

 

 


 
Par Dr Orlof - Publié dans : divers
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 23:11

La démonstration me semble imparable :

 

"Elle s'appelle Clémentine. Elle est comédienne. Je lui demande dans quoi elle a joué.

   - Dans des films d'intellos, me dit-elle en riant. Dans la tradition des héritiers de la CInémathèque de Langlois... Ah, j'ai fait aussi une apparition, habillée je précise, dans un film de Jean-Claude Brissot, vous connaissez?

   - C'est celui qui a eu des problèmes avec les jeunes filles? J'ai lu qu'il leur demandait de se masturber pendant le casting.

   - Oui, mais si c'est pour tourner des films où les jeunes filles se masturbent, c'est assez logique. Je suppose qu'un réalisateur qui prépare un western veut voir si les acteurs savent monter à cheval, non?

   - Vous avez raison. Alors que s'il demandait à un acteur habillé en cow-boy de se masturber en regardant un cheval, ce serait moins justifié.

Clémentine n'a pas l'air choqué par ce que je raconte.

   - De toute façon, le cinéma j'ai l'impression que c'est fini, soupire-t-elle. Le métier est de plus en plus ignorant... Passer des auditions, c'est déprimant. Un jour, je dis à un directeur de casting que j'avais joué dans un film de Philippe Garel. "Ah oui, celui qui a fait "Les randonneurs." "Non, ça c'est Philippe Harel." C'est pour ça que je me lance maintenant dans le théâtre."

 

                  Marc-Edouard Nabe L'homme qui arrêta d'écrire

Par Dr Orlof - Publié dans : divers
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Dimanche 18 juillet 2010 7 18 /07 /Juil /2010 12:24

Peut-être est-ce la torpeur estivale ou une petite baisse de régime momentanée pour diverses raisons mais je sens chez mes voisins blogueurs (et moi-même !) une certaine lassitude.

 

Pour ma part, je n’ai pas (encore) l’intention de mettre un terme à mon blog même si cette forme peut parfois sembler un peu frustrante. Pour éviter le ronronnement, certains ont d’ailleurs cherché d’autres voies : la critique audio ou vidéo (comme le Dr Devo), Facebook (Ludovic, Joachim…) voire Twitter (Fred, Vierasouto, Anna, Joachim et votre serviteur, entre autres)… 

 

Tout cela ne remplace évidemment pas les rencontres réelles (comme ce fut le cas, et j’en garde un très bon souvenir, lors des Rencontres Vidéo de Nice) et m’a donné envie de tenter une nouvelle expérience ; notamment après la dernière discussion autour du film de Ford (voir les commentaires ici) et certains débats que nous avons pu avoir ça et là.

 

Il s’agirait de réunir les cinéphiles virtuellement (pas forcément les « bloggueurs » : tout le monde étant invité à participer) et de dialoguer en direct.

Voilà pourquoi j’ai créé un compte à l’adresse suivante :

 

http://www.stickam.com/drorlof

 

et que j’ouvrirai mon « salon » (tentons de traduire le terme « room » en français malgré le côté mondain du terme) ce Mercredi vers 19h30.

 

J’invite donc tout le monde à se connecter ce jour là à venir discuter en direct. Pour cela, deux solutions :

 

-Primo : se créer un compte personnel, ce qui prend à peu près une minute et n’engage à rien. Cela vous permettra déjà de m’ajouter comme « ami » et de voir quand débutera le direct. D’autre part, avoir un compte vous permettra également d’ouvrir vos propres salons et de multiplier les possibilités d’échanges. D’autre part, les plus hardis d’entre vous pourront même discuter de vive voix via les webcams (pour ma part, je n’en ai pas) puisque le principe de ce site assez fou est celui d’un réseau social où le dialogue s’effectue par caméras. Il y aurait d’ailleurs des milliers de pages à écrire sur ce genre de sites qui rendent dorénavant totalement dépassée la pseudo « télé-réalité » : ce qu’on avait pris pour le stade ultime du voyeurisme télévisuel n’était en fait que les débuts timides d’une nouvelle ère d’un exhibitionnisme généralisé où tout le monde met en scène sa propre vie en direct

 

-Secundo : pour ceux qui rechignent à se créer un compte, j’ouvrirai ce « live » à tout le monde, y compris aux « non-membres ». Il vous suffira donc de nous rejoindre avec un simple nom pour vous « loguer » (désolé pour l’anglicisme).

 

Je ne sais pas s’il s’agit d’une première mais je trouve que ça peut-être amusant de poursuivre en direct les échanges qu’on trouve dans les commentaires des blogs. Et qui sait, si ça fonctionne, peut-être que nous deviendrons aussi populaires que Le masque et la plume (je plaisante, le but n’est pas non plus de faire de « l’audience ») et que ces discussions pourront se renouveler…

 

Je vous donne donc rendez-vous Mercredi : d’ici là, n’hésitez pas à me poser des questions et à faire passer le message…

Par Dr Orlof - Publié dans : divers
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Dimanche 11 avril 2010 7 11 /04 /Avr /2010 13:43

Le cinéma en Côte d’Or est depuis quelques années l’enjeu de luttes intestines qui n’ont, malheureusement, pas grand-chose à voir avec une éventuelle volonté de développer la cinéphilie dans notre belle région.

Pendant près de 15 ans se sont déroulées à Beaune les Rencontres cinématographiques de l’ARP, rendez-vous annuel des « professionnels de la profession », offrant la possibilité de voir quelques avant-premières et d’assister à des débats mais rien de plus. On y parle plutôt gros sous et avenir économique du cinéma français ! Or il se trouve que depuis quatre ans, c’est la municipalité (socialiste – hum !- puisque notre maire François Rebsamen se prétend de gauche – rires !-) de Dijon qui organise ces cafardeuses rencontres.

Du coup, la ville de Beaune tente de renchérir sur le terrain du cinéma : Claude Lelouch, grand copain du député maire UMP Alain Suguenot annonce qu’il va ouvrir une école de cinéma (on l’attend toujours !) et elle est parvenue à récupérer le festival du film policier qu’organisait jadis la ville de Cognac (les amateurs de polars sont-ils nécessairement attirés par les villes fameuses pour leurs alcools ?).

Le cinéphile lambda, qui apprécie par définition le genre, pourrait se réjouir d’un tel évènement sauf que tout ici se résume à des effets de vitrine. Entièrement tournée vers les paillettes et le « casting », la première édition a laissé totalement de côté la population beaunoise et fut un relatif échec qui s’est traduit cette année par une manifestation raccourcie d’une journée.

Lorsqu’on arrive devant le multiplexe où se déroule le festival et qu’on constate qu’il y a plus de vigiles que de spectateurs (mais il y a des tapis rouges ! Qui osera prétendre qu’on se moque du monde ?), on se dit que la leçon de l’an passé n’a pas été totalement assimilée (rien à voir avec l’extraordinaire engouement populaire que peut susciter un festival comme celui de Clermont-Ferrand auquel j’ai eu la chance d’assister plusieurs fois).

La programmation n’a rien de folichon : une compétition étique (8 films), des projections disséminées, quelques stars poussiéreuses qu’on exhibe pour la vitrine (Lelouch, toujours lui !, Patrick Bruel, grand habitué de la vente des vins, venu présenter le dernier Arcady, ce qui, je n’en doute pas, commence à vous faire rêver !…), une rétrospective sur New York qui aurait pu être passionnante si elle n’avait été élaborée en dépit du bon sens (indépendamment de leurs « qualités », je ne vois vraiment pas l’intérêt de programmer Au revoir, à jamais, Dérapages incontrôlés ou la nouvelle version de Shaft !). Seule manifestation digne de ce nom : une leçon de cinéma de James Gray animée par Michel Ciment. 

 

Vendredi (jour J+1)

 

Je commence le festival en allant voir la seule curiosité projetée le temps de ce week-end prolongé : La cité sans voiles (1949) de Jules Dassin. Programmé dans la rétrospective New York, le film frappe d’emblée par son côté « documentaire ». Une voix-off (omniprésente, parfois un peu trop mais c’est celle du producteur !) nous annonce que le film a été tourné en extérieurs, au milieu de la population new-yorkaise. Dassin commence donc son récit par une sorte de vue en coupe de la ville qui, peu à peu, se ressert sur une enquête menée à propos de l’assassinat d’une jeune et jolie femme. La façon dont le cinéaste nous mène peu à peu au cœur de la fiction est très habile. L’enquête policière, fort classique, est rondement menée et l’ancrage « documentaire » de ces investigations annoncent les séries policières actuelles.

Le film souffre d’un casting inégal : si Barry Fitzgerald est assez savoureux en vieux détective goguenard, certains de ses partenaires se révèlent plutôt médiocres. Reste que ces défauts d’interprétation sont compensés par une mise en scène nerveuse et inventive. Dassin, cinéaste que je connais malheureusement assez peu, nous offre quelques beaux morceaux de bravoure dont un final particulièrement réussi où il utilise à merveille les décors naturels de la ville (le pont de Brooklyn) et nous gratifie d’une course-poursuite d’anthologie. Très belle découverte !

Je poursuis ma journée en restant dans la même (petite) salle et en allant voir le deuxième film de la rétrospective New York : Le baiser du tueur (1955) de Kubrick. Le film fut suivi d’un débat avec un professeur de l’université de Valenciennes venu présenter (intelligemment) ce deuxième long-métrage de Kubrick (le premier, Fear and desire, ayant été retiré de la circulation à la demande le l’auteur). Un des travers des spécialistes d’un auteur, c’est de juger leurs films à l’aune de l’œuvre entière et de tirer vers le haut des pièces pourtant réputées mineures. Yann Roblou a évité cet écueil en mettant aussi en évidence les défauts de ce film de jeunesse de Kubrick (la banalité de l’intrigue, la « love story » peu convaincante, le côté « étiré » du récit alors qu’il dure à peine un peu plus d’une heure…). Ces réserves posées, il est intéressant de voir comment un cinéaste débutant parvient à contourner les contraintes financières du projet (le film a été tourné pour des clopinettes) et à affirmer un début de style. Kubrick flirte parfois, d’ailleurs, avec l’exercice de style (les angles insolites auxquels il a recours parfois) mais parvient aussi à donner à son récit une couleur expressionniste (nombreux gros plans, des éclairages pauvres mais très contrastés…) assez passionnante. De la même manière, Le baiser du tueur est solidement maintenu par deux séquences très réussies qui lui donnent sa colonne vertébrale : le combat de boxe au début (Scorsese s’en souviendra lorsqu’il tournera Raging bull) et l’hallucinant combat dans un entrepôt de mannequins à la fin où éclate une sauvagerie qui annonce les grandes œuvres du cinéaste (de Orange mécanique à Full metal jacket en passant par Shining).

Le baiser du tueur est loin d’être un chef-d’œuvre mais ça reste un essai fort intéressant et très prometteur…

 

Samedi (J+2) : Grève SNCF : me voilà privé de films et de James Gray !

 

Dimanche (J+3) :

 

Retour à la normale à la SNCF sauf dans le sud-est de la France. J’ai donc la joie d’apprendre que je vis dans le sud de la France puisque le train que je devais prendre est supprimé ! J’avais la possibilité aujourd’hui de voir un film mais ça voulait dire attendre près de deux heures avant la séance à Beaune et plus d’une heure et demie après avant de pouvoir rentrer chez moi. Je n’aime pas assez Michael Winterbottom (dont le dernier film était en compétition) pour un tel sacrifice. Voilà donc deux « Pass » gâchés et un festival loupé pour votre serviteur !

Par Dr Orlof - Publié dans : divers
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